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Catégorie Luciole vs Bulleuse:

Résumé de notre trépidante vie.


Allons festoyer de bon coeur !!!

 

 Petite envie de restaurant pour le soir. Gros cogito pour savoir ou et quoi. Et puis l'envi d'aller à Disney Village (for the first time in my life). Là on avait tout, les étoiles, la lune, *les petits bonshommes verts*, la radio avec la possibilité de *piailler comme une possédée* chanter en même temps (le Luciole doit ressentir un immense vide quand je ne suis pas dans sa voiture !).

 

Une fois arrivée, nous avons fait un petit tour dans les magasins. J'ai d'ailleurs essayé un bonnet avec un nœud et des oreilles de Minnie qui m'allait à ravir *plus sexy tu trépasses*. Dans une des boutiques, je fût littéralement horrifiée de voir que même à Disney , ils ne savent pas fabriquer les Bourriquets digne de ce nom. Non mais imaginez : le ventre couleur pêche, les oreilles roses pétantes, et le nœud sur la queue carrément violet !!! En plus la tête ressemblait à un chausson écrasé. Affreux… ! Bref… Le repérage des lieux terminés, nous avons eu une envi commune pour le buffet à volonté. Il y avait un concert de rock en bas à nous faire exploser les tympans, mais la déco était tellement sympa et l'idée de pouvoir manger tout ce qu'on voulait sans avoir à regarder la carte pendant 3 plombes avec toutes les questions existentielles qui accompagne chaque prise de décisions pour chaque plat, a balayé le petit inconvénient sonore. Nous avons mangé comme si cela faisait plus de 15 jours que nous n'avions pas vu une assiette pleine.

 

Je me dois aussi de vous avouer un grand méfait : j'ai volé des choses… Voui, je sais, la sentence sera terrible (j'ai pris l'habitude de planquer ma main droite quand je passe à côté des représentants de la sécurité du territoire !). En plus, j'en ai précisément dérobé 54 !! Alors, je suis certaine que vous mourrez d'impatience de savoir ce que c'était ? J'avoue tout : des fraises Tagada *et des guimauves mais bon, vu qu'il n'y en avait que 5, ça ne compte pas…, hein ??*. Je ne parle même pas du nombre impressionnant de celles que j'ai englouti directement sur place.

Quand nous avons réussi à nous extirper de nos sièges, nous sommes allés marcher dehors à l'air libre histoire d'enclencher le processus de digestion. Manque de bol pour moi, mes jambes avaient un certain mal à supporter mon nouveau poids… Je me suis donc assise *écroulé ?* sur un banc. Tout allait *quasiment, on va pas chipoter sur les détails* pour le mieux jusqu'à ce qu'une affreuse odeur de barbe à papa (qui eut cru que je dirais ça un jour…) vienne me titiller les narines. Là ce fût trop pour moi, je n'eus que le temps de me plier en deux pour créer une superbe flaque rose à mes pieds *hé ouais, on est girly ou on ne l'est pas !!*.

 

 Bref, malgré cela, ce fût une soirée plus que magique. Le Luciole trouvera toujours tous les trucs qui me font planer à outrance. Si ça continue comme ça, je vais finir par m'envoler !

 

PS: de la plus haute importance, il y a une nouvelle série de photos sur mon book s'you plé, dites moi ce que vous en pensez... ---> book de nébuleuse <---


Nous devant les grilles du parc *wué faut le savoir, mais puisque je vous le dit!*




Posté le 26/11/2009 | 2 consultations | 0 commentaires | Voir et commenter l'article

Vacances, vieillesse et P.C.E

 Ma grand-mère serait fière de moi, elle qui s'inquiétait que je ne sache jamais faire la cuisine pour mon mari. Parce qu'effectivement, pendant ces vacances (celles d'été. Oui oui je sais: j'ai un retard monstrueux dans mes articles), j'ai cuisiné (et n'allez pas croire hein, c'était pas des surgelés direct au micro-ondes !)… Pour ceux qui me connaissent, cela peut sembler totalement improbable, mais c'est la vérité vraie. En plus, le Luciole n'est pas mort de faim et d'ailleurs, il pesait le même poids en repartant chez lui qu'à son arrivée !

C'est donc un fait avéré, je suis bonne à marier. Diantre, comme le temps passe… !

 

Pour résumer vite fait, des vacances très productives à base de squattage chez ses grands-parents, chez son frère et un peu chez moi. Oui parce que grande nouvelle, sans commune mesure : le Luciole a  dormi chez moi avec l'accord de ma mère ! Beaucoup de 1ère fois lors de ce séjour :

  - 1ère sortie en Pédalo

  - 1ère fois à manger des choses inconnues au bataillon

  - 1ère fois ou nous avons vécu seuls pendant plus d'une semaine à se driver comme des grands

  - 1ère fois au Futuroscope

  - 1ère fois à manger une pizza en forme de chausson qui a dégoulinée de partout (le Luciole a malheureusement tenu à immortaliser l'instant, mais je ne vous ferais pas le plaisir de mettre cette affreuse photo !),  etc…

 

Et maintenant, j'ai été trouver refuge un peu chez lui pour cause de travaux néfastes pour mes nerfs chez moi. Le Luciole m'a littéralement écrasé avec une montagne de cadeaux pour fêter dignement mon entrée chez les vieilles personnes. Même maman Luciole m'a offert une paire de chausson et un sac absolument génial *Marie Poppins en serait violette de jalousie*. J'ai failli verser ma petite larme quand j'ai découvert la surprise, mais j'ai vaillamment contenu mon élan lacrymal. D'ailleurs, elle m'avait aussi acheté du Fanta sans bulles… Après avoir commencé à envahir la chambre Luciolesque, car j'ai un bout de placard pour moi à présent, avec en prime des culottes qui ont malencontreusement atterri dans le tiroir à caleçons, oui parce que le Luciole me fait ma lessive de temps en temps, *si ça c'est pas du couple moderne !* , je commence à envahir le frigo. Je suis pire que les cafards… *Dans pas longtemps le Luciole va se retrouver hors de sa chambre sans même s'en rendre compte*


D'ailleurs, en parlant du Luciole (quoi, depuis tout à l'heure je ne parle que de lui ??) je me tâte pour le rebaptiser… Je ne sais pas si ça va lui plaire que je déballe ainsi son intimité ici, mais bref, je fais ce que je veux *avec mes cheveux, arf la pub va me tuer*. En l'observant bien, je me suis rendu compte que parfois, il avait l'air de furieusement ressembler à un petit animal égaré. Bien évidemment lui va protester avec sa grosse voix virile que ça n'est que calomnie et compagnie *z'assument rien ces mâles dominants…*. Donc je pensais à : mon P.C.E. Non, non n'allez pas imaginer que ça signifie mon Plan Cu* Emérite *rôôôh si je ne vous surveillais pas, ou irions-nous ?!?*, mais mon Petit Chat Egaré.

 

 Bref, bref, bref, après tant de considérations hautement philosophiques, je me dois d'aller me reposer. En plus, ce week-end, nous allons aller dans une fête foraine. Promis, là je vous tiens au courant de tout ce qu'il se sera passé dans les plus brefs délais… !


Tites photos de mes cadeaux (mon préféré d'entre tous c'est mon Bourriquet!!!).



 


Posté le 15/10/2009 | 22 consultations | 2 commentaires | Voir et commenter l'article

Virée bretonnisante

 Un week-end en Bretagne ! Partis vendredi dans l’après-midi. Avec moi complètement dans le pâté pour cause de prise médicamenteuse sensée me détendre les muscles et qui au final m’a tout détendu. Le cerveau y compris…. Du coup, je n’ai pas retenu grand chose du voyage. Par contre le Luciole a eu l’immense privilège de me voir en train de ramper dans toute sa chambre *affublée de ma culotte petit bateau*, lui répondre 3 plombes plus tard à des questions d’une simplicité affligeante et de faire mon autiste de base.
Une fois là-bas, l’hôtel réservé par le Luciole était absolument génial. Petit déjeuner buffet à volonté. Le pied intégral en plus il y avait des petites crêpes…. !

La soirée, les concerts, étaient absolument géniaux. J’ai même pu m’acheter des habits *diantre, que ma vie est délirante…*, oui parce que pour ceux qui ne seraient pas au courant, avant j’avais pour habitude de sortir vêtue de sacs-poubellesBref…
Je suis d’ailleurs allée me « baigner » saper en visualeuse, ma jupe et mes sous-vêtements n’ont d’ailleurs pas pu résister à l’appel du large et surtout des vagues. Trempée je fus et restais. Avec le Luciole, c’était assez énorme de nous voir déambuler parmi les vacanciers qui eux avaient la tenue adéquate dans ce genre d’endroit.
Par contre, une catastrophe de grande ampleur eut lieu là-bas : j’ai oublié mon Porcinet sous un oreiller. Le soir venu, une fois bien rentré chez le Luciole, affreuse prise de conscience que « quelque chose » manquait à ma vie. « Juste Ciel ! Mon enfant ! Seul ! En ce vaste monde… ! », m’écriais-je douloureusement ou nez du Luciole dévasté par cette terrible nouvelle. *Wué… enfin ça aurait pu se passer ainsi...*. Prière de ne pas se moquer, l’heure est grave.

Donc, le lendemain à l’aube, je me saisis du téléphone *et pousse un cri, un SOS* et demande au réceptionniste , qui était au bord de la dépression, s’il n’aurait pas trouvé une peluche. Il me dit qu’il verra avec les femmes de chambre. Dans la matinée, je vois un appel en absence. Quand j’ai rappelé, je suis tombé sur une dame. Donc, je ré-explique le pourquoi de mon appel :
 « - Je vous appelle à propos de la peluche oubliée dans la chambre 30…
- Ah vi vi vi, nous l’avons bel et bien retrouvée.
- Super, merci beaucoup.
- Je l’adresse à madâââââme… ?
*Là une intense réflexion me prend, j’avais prévu de donner l’adresse du Luciole alors, allais-je me payer le culot de lui dire : à Madame Luciole Nébulisante… ? Mais j’ai craint que le Luciole nous fasse un malaise à la réception du rejeton*
- Heu… non ça sera à Luciole…
- Huuuuuuuun, monsieur donc ?
- Vi vi, précisément ! »
Et aujourd’hui, le Luciole est venu me chercher en voiture, avec le Porcinet qui était arrivé dans la boîte aux lettres accompagné d’une missive.
Monsieur Luciole,
Nous vous prions de trouver ci-joint la peluche de votre enfant.
Vous en souhaitant bonne réception,
Nous vous prions de croire bla bla bla…
Un peu plus, et je passais à travers le pare-brise… *Moi, l’enfant du Luciole !! Faut peut-être pas pousser à ce point !*

Vivement nos prochaines vacances !!! Et cette fois, je met un harnais à mon Porcinet ! (Photos de ce périple dans l'album photos... Logique!)




Posté le 31/07/2009 | 90 consultations | 4 commentaires | Voir et commenter l'article

THE rencontre !

La rencontre luciolesque, mais cette fois, vu, écrit et vécu par moi-même… !

La première fois que je l'ai vu, il était avec un petit groupe de sa classe apparemment à discuter d'un truc de leur cours. Il était le seul à avoir l'air d'avoir des tendances Goth, ce qui m'a tout de suite tiré l'œil, mais surtout, il discutait avec une moitié de sourire genre « Je parle, je m'intègre, mais dès que ces simagrées seront finies, je serais heureux de retrouver ma petite quiétude ». Ce à moitié faux sociable à tendances asociales m'a tout de suite plut et intrigué. Je venais enfin de trouver quelqu'un digne d'intérêt contrairement aux autres de ma classe.

Plusieurs jours se sont passés sans que je ne le revoie. Puis  pendant une heure de pratique ou je m'escrimais à faire une malheureuse canine en cire bleue/grise (couleur un peu cracra à mon sens…), j'ai senti un regard venu du haut. Intriguée, j'ai levé les yeux. Là mon regard à tout de suite percuté le sien. En une fraction de seconde, j'ai eu le temps d'être étonnée (pourquoi me regardait-il ?  1 : il me trouvait méga canon, diantre… 2 : étant un « grand » puisque plus en 1ère année, il trouvait que je me débrouillais comme une quiche… re-diantre… !), puis de réaliser que j'allais rougir donc qu'avant que les dégâts n'apparaissent sur mon visage, il fallait que je rebaisse la tête de manière naturelle et sans précipitation. C'est dans ce genre de moment qu'il me prend l'envi de ricaner bêtement et de me tripoter les cheveux. *Where is la sortie de secours, siouplé ?* La totale quoi… !

De nouveau beaucoup de temps passé sans le voir. Puis un jour, avec une fille de ma classe revenant d'avoir été chercher notre déjeuner, je la suis à l'étage et m'assoie à sa suite sans avoir vraiment fait attention à ce qu'il nous entourait. Quand tout en mangeant je me rends compte qu' « il » est à la table à côté. Là, la panique me prend plus au moins *je manque m'étouffer, chuter gravement de ma chaise, hum...* alors pour compenser, je commence à blablater en discontinu avec la fille en face. Comme on parlait de notre menu qui variait rarement, je remarque à côté un mec avec un repas japonais. Le stress était à un tel point que du coup je me suis payé le culot de l'interpeller pour le questionner sur le lieu d'où provenait sa « merveilleuse nourriture ». Le luciole commençait déjà à faire des ravages sur mon métabolisme !

Encore plus tard, de nouveau en mangeant, je remarque à nouveau sa présence à la table à côté. Comme d'habitude, j'avais ma boîte gigantesque avec mes 4 pains au chocolat (je crois qu'aux yeux de toute la communauté Ipsonnienne, je resterais à jamais la nana qui se gavait de pains au chocolat…). Nos regards se croisent et là il en profite pour me faire une remarque quant à mon régime particulier. Les autres de ma classe commençaient à redescendre en classe, du coup je suis restée seule avec lui. Là je ne sais plus lequel de nous deux a relancé la conversation, mais tout ce dont je me souvienne, c'est à quel point ça m'a gavé de devoir couper notre conversation pour aller en cours.
Plusieurs semaines plus tard, nous nous sommes à nouveau retrouvé voisin de tablé. Même configuration, même pains au chocolat. Là il m'a dit un petit « salut » qui m'a grandement fait plaisir, j'ai tout de suite attaquée en désignant ma boîte : « on ne perd pas les bonnes vieilles habitudes ! » puis je me suis reconcentré sur ce que les gens de ma classe disait. Peine perdue. Je n'en avais strictement rien à faire, en plus je le voyais du coin de l'œil qui mangeait son Grec à sa table tout seul (comme d'habitude !). Prise d'une impulsion, je suis allée aux toilettes pour vérifier au pendule (non je ne fais pas partie d'une secte, mais j'adore la radiesthésie…) si je devais aller lui parler et essayer d'avoir son tel ou au moins une adresse mail. Revenue à ma place, j'ai réfléchis à comment j'allais aborder la question et surtout à comment me retrouver de ma place, à une place près de lui. Je l'ai alors regardé fixement pour qu'il relève la tête et là, je lui ai fait un signe de sémaphore digne du mime Marceau pour lui faire comprendre que je voulais migrer à sa table. Ce à quoi il m'a répondu par un vigoureux opinement du bonnet. Arrivé au moment de nous quitter pour retourner à nos tâches laborieuses respectives, je me suis dit que là, il fallait que j'agisse. Demander directe son numéro de téléphone me semblait insurmontable. Surtout je me voyais partis pour me torturer les neurones à savoir qui devrait appeler l'autre en premier. Restait plus que le mail… Grosse préparation mentale pour amener la chose, puis ne pas rougir, trembler, bégayer, *me faire pipi dessus*... Méchante inspiration : « Heu… ça te dit qu'on s'échange nos e-mails ? » (s'il met plus d'une seconde à répondre "oui", jamais je ne lui écrirais…). Moins d'une seconde plus tard un « avec plaisir » est tombé. *whouaaaaaa* Largement au-dessus de mes espérances… !

Restait plus qu'à trouver un papier. Sentant le stress remonter à nouveau, il fallait à tout pris que je m'occupe avant de devoir écrire et que par la même occasion il puisse remarquer le tremblement de ma main *me vois pas lui expliquer que j'ai Parkinson précoce…* . J'ai du coup bien pris mon temps pour découper proprement une feuille. Tout cela fait, nous sommes resté planté l'un face à l'autre pendant un temps assez long. Tout du moins assez long pour laisser le temps à mon cerveau de partir prendre des petites vacances par là même occasion… "Heu... ça te dit de me prendre dans tes bras ?" *Hum, peut-être un tantinet rude comme question au prime abord...*

Suite au prochain épisode… !




Posté le 17/07/2009 | 51 consultations | 4 commentaires | Voir et commenter l'article

Luciole by himself

 Comme annoncé dans le précédent article, c'est le Luciole qui a écrit le texte qui suit selon ses propres ressentir. Ma version arrivera un peu plus tard...!
"
Un petit voyage dans le temps ou plutôt devrais-je dire dans un passé proche, mais qui me semble déjà bien flou. C'est pourquoi, aujourd'hui je m'exerce à une plongée en moi-même afin de vous raconter ma rencontre et nos débuts avec Nébuleuse...
 
Pour situer le contexte, cette histoire débute à ipso, (petite école privée de prothese dentaire au sud de paris), ou je préparais mon brevet professionnel.
Je suivais donc mes cours à raison d'une semaine par mois. Je m'étais habitué à une école plutôt calme du fait que l'année précédente, l'établissement venait d'ouvrir ses portes et que seulement 3 classes y étaient ouvertes dont 2 fonctionnaient en même temps. Rentrée 2008 ce fut l'invasion, des élèves partout, moins  de place pour respirer et éventuellement travailler au calme sachant que les classes ne sont isolées que par de fines parois de verres semi dépolies et n'allant pas jusqu'au haut plafond (une vrai cathédrale...). Une mezzanine faisant office de 1er et unique étage, dominait en grande partie l'une des salles de pratique (endroit stratégique pour observer les jeunes CAP à l'œuvre, nouveaux dans l'établissement...).
C'est pendant une des nombreuses pauses que je m'accordais que j'ai pu apercevoir une première fois une jeune fille brune, apparemment de style gothique... Réaction intérieure immédiate de ma part :"mâh qu'est ce qu'une gothique est venu faire ici???". Évidement, de la prothèse... que faire d'autre ici? Tout cela pour dire que ce n'est pas courant. De plus les murs de l'établissement étant blanc, je ne pouvais pas la rater, non pas qu'elle face tache, lol, mais bon elle ne passait pas inaperçu. Évidement, ensuite je me suis dit: " mâh qu'est ce qu'elle est jolie!!!". Elle avait un air mystérieux, détaché et peu intégré au reste de sa classe... C'est à partir de ce jour que j'ai pris un certain plaisir à l'observer discrètement du haut de la mezzanine pendant qu'elle travaillait, ou à l'heure des repas... (je tient a préciser que je ne faisais pas que ça, j'étais quand même ici pour travailler et éventuellement obtenir un diplôme en fin de formation. Mais je reconnais que j'attendais avec impatience la semaine de cours suivante... Néanmoins ça restait quand même loin de l'obsession...).
Il lui est arrivé parfois de lever les yeux dans ma direction. Enfin, je devrais plutôt parler d'un mouvement occulaire verticale très bref, d'une froideur à la hauteur de son attitude ipsonienne et donnant l'impression d'un désintérêt des plus palpable. Naturellement, j'essayais également de faire en sorte de regarder l'ensemble de sa classe afin d'assurer ma discrétion, lol. J'ai même essayé de connaitre son prénom par le biais de connaissances..., mais cela plus dans le but de nommer cette personne agréable à regarder.

Quelques semaines ont passées, et je ne l'ai plus vue... Il faut dire que je sèchais pas mal et qu'elle n'était présente que le mardi. C'est un midi que j'ai pu la revoir attablée devant une boite de quatre pains aux chocolat et je n'ai pu m'empecher de lancer avec amusement : "Quel repas diététique!". C'est ainsi que nos 1ères paroles furent échangées, suivis de banalités sur nos goûts musicaux qui démontrèrent que nous avions un certain nombre de choses en commun... Il m'a fallu attendre quelques semaines de plus pour pouvoir la revoir pendant la pause repas du midi. Je lui ais fait un timide "salut", auquel elle a répondu avec un adorable sourire avant d'abandonner la table de ses camardes de classe pour me demander, d'une façon qui cachait une certaine gène, si elle pouvait s'installer à ma table. Requête que j'ai évidement accepté sans hésitation... Nous avons alors parlé de tout et de rien, de nos vie, de la prothèse, de psychologie, de littérature... Juste avant de retourner en cour, elle m'a demandé avec une fausse assurance si nous pouvions nous échanger nos e-mail... J'étais trop content a l'idée de garder contact avec elle; elle a donc sorti une feuille de papier qu'elle a soigneusement découpé avec une règle, lol. S'en ai suivi le soir même une conversation sur MSN. Idem les soirs suivants, puis l'echange des numeros de portable est arrivé suivit de quelques petits textos innocents.

Un soir, lors d'une conversation msnique, elle me dit qu'elle m'a écrit une lettre qui me sera remise par un de ses collègue de classe, que je nommerais L., qui éffèctue son stage dans le laboratoire ou je travail. Evidement celui-ci l'avait oublié alors que ca faisait une semaine de torture a me demander ce que cette missive manuscrite pouvait contenir. Ce qui m'a coûté ce soir là, un certain nombre de kilomètres supplémentaires en RER pour rejoindre le fameux L. qui me l'a remise en main propre a une station pres de chez lui... La Lettre ne contenait rien d'extraordinaire, simplement une petite description de son arrivée matinal a ipso, le tout pour me dire qu'elle avait eu une pensée envers moi. Ceci écrit bien sur, avec de belles phrases bien formulées... Je me suis senti vraiment heureux par cette attention, je ne me faisais aucun film bien que nos conversations m'aient poussé a lui porter de plus en plus d'interet... J'avais vraiment envi de la connaitre d'avantage, de la voir en dehors du milieu ipsonien, de partager plein de chose avec elle.  J'étais sidéré du nombre de point commun que nous pouvions avoir. Nos sms se sont précisés d'avantage sur des envies de se revoir, jusqu'a ce qu'un dimanche midi elle prenne son courage a deux mains pour me téléphoner afin de me proposer une petite ballade au Père Lachaise (détail sur ce blog). En tout cas, une merveilleuse journée à marcher parmi les tombes en discutant de sujets divers et variés. C'est comme si nous étions dans notre petit monde, j'étais aux anges... J'avais très envi de lui tenir la main, de la prendre dans mes bras, de l'embrasser..., mais je n'ai pas osé. Pas même sur le quai avant qu'elle ne monte dans son train.
A partir de ce jour là, elle est devenue mon obsession...  J'avais envi de la voir en permanence, elle ne quittait pas mes pensées, j'aimais tellement parler avec elle de tout et de rien, rire, ne rien dire et marcher en silence a ces cotés. Tous les soirs en rentrant du boulot, je la retrouvais sur msn, avant et après manger, et quand l'heure était venu pour elle de se déconnecter, on reprenait par texto...

Dans les jours qui suivirent, elle s'est décidé à me devoiler les parties sombres de sa vie en commençant par m'envoyer sur son blog afin que je comprenne un grand nombre de choses... Sujet que nous avons ensuite un peu développé sur msn ainsi que les conséquences de ces choses. C'est là qu'un grand nombre de questions se sont posées dans ma tête, surtout au vue de la tournure que prenait nos sms qui étaient de moins en moins ambigüe sur notre désir mutuel d'être ensemble dans un sens amoureux. Je ne savais pas si les répercutions présentes de ses drames passés permettais de construire quelque chose car je voulais une relation sérieuse, sincère et profonde (chose que l'on ne peut choisir, juste espérer). Je repensais à "ça" jour et nuit. La lecture de ses textes et tout ce qu'elle m'a avoué sur sa vie m'ont grandement bouleversé, mais je ne l'ai jamais jugé (chose qu'elle craignait, visiblement). J'avais même pensé que je pourrais la sortir de là, tout en sachant que ça n'était pas à moi de le faire et surtout que cela pouvait uniquement venir d'elle... Parallèlement, je repensais à ces quelques moments partagés ensemble ou je me sentais tellement bien, tellement moi, tellement proche que je me suis dit: "Arrête de penser et vie". C'est à ce moment où je me suis senti prêt a franchir le pas... Fallait-il encore la revoir... Chose prévu le vendredi suivant notre ballade du dimanche au Père Lachaise afin d'assister au concert du groupe de mes amis. Elle avait même prévu de passer la nuit chez moi pour impossibilité de rentrer chez elle a une heure tardive (mais j'avais quand même soupçonné un certain désir de sa part de rester près de moi, lol... chose confirmée par un de ses innombrables textos...).  Mais il fallait encore attendre quelques jours. Pas evident de se concentrer au travail... Le mercredi, en sortant du boulot, tête baissée, mon crétin de collègue me dit : "tient regarde! Une petite gothique pour toi!!!". J'ai levé les yeux dans la direction de la demoiselle en question, et qu'elle ne fut pas ma surprise de reconnaitre cette très chère Nébuleuse qui était venue me faire la surprise de m'attendre à la sortie du laboratoire. C'est à ce moment que mon cœur s'est mis a battre la chamade en tout sens. Je me suis pétrifié sur place devant le côté irréel de la situation. Mon collègue, ne la connaissant pas, ne comprit rien a ma réaction que je finit par justifier brièvement et de facon expéditive suivit d'un: "salut, à demain" pour la rejoindre.. Je lui ai fait la bise le plus simplement du monde et nous avons marché un peu plus d'une heure au travers des rues parisienne jusqu'au moment de me soucier de l'heure a laquelle il fallait qu'elle rentre. Je l'ai ensuite raccompagné sur le quai comme il se doit, le train était prêt a partir, j'allais pour lui faire la bise d'aurevoir, quand j'ai soudainement laissé dévier ma bouche sur la sienne... Notre baiser fut rapidement interrompu par le signal sonore annonçant la fermeture des portes et le depart imminent du train, que je regardais partir, seul sur le quais, mais sur un petit nuage rose...
 
ça y est nous étions enfin "ensemble"... "




Posté le 08/07/2009 | 56 consultations | 5 commentaires | Voir et commenter l'article

Debriefing luciolesque.

 Dans l'épisode précédent, Luciole et moi au supermarché en vue de notre sortie à Provins…

Après avoir été en extase devant du Fanta sans bulles, avoir réfléchis intensément à quelle plaque de chocolat j'allais prendre, m'être questionné devant les paquets de chips et avoir trimballé le Luciole par son tee-shirt derrière moi (qui d'ailleurs était mort de rire…), nous avions décidé de nous réveiller tôt en vue de partir tôt.
Pour je ne sais qu'elle obscure raison, malgré notre réveil matinal à 8h30, nous ne sommes partis que vers 10h30. Le mystère restera à jamais entier, hum hum…
A Provins, à cause de ma patte folle qui s'était remise en branle, je me suis traînée clopin-clopant comme une pauvre lépreuse des temps modernes accrochée au pantalon du Luciole. Je me suis même fait un petit plaisir : un bracelet en cuir rouge orné d'un petit lapin, un Playboy médiéval comme l'a défini Kasumi Gaïdjinn ! (Petite pub au passage, cliquez sur son nom pour pouvoir écouter sa musique).

Le lendemain par contre, nous avons fait nos grosses larves à feignantiser toute la journée. Ensuite, ou avant, la chronologie n'étant pas bien respectée dans cette obscure reconstitution historique, j'ai fait la connaissance de son frère. Intense stress au moment d'aller le chercher à la gare. Au début j'ai fait en sorte de sourire sans avoir l'air de serrer grave les fesses (ce que pourtant je faisais… !) et de placer une phrase ou deux qui soient à peu près intelligibles. Puis voyant qu'il n'avait pas l'air hostile à ma présence, j'ai pu me détendre et redevenir moi-même dans toute la splendeur de ma démesure, sans pour autant recommencer à mettre en pièce le domicile familial. (Aucune autre tragédie s'apparentant à celle des toilettes à signaler, hormis un yaourt qui a échappé à tout contrôle et à jaillit hors du frigo sans aucune raison valable, pour aller s'écraser à mes pieds dans un bruit apocalyptique).
Et ce dernier week-end, le Luciole m'a fait complètement planer en m'emmenant dans un haut lieu gastronomique, ou je n'avais jamais mis les pieds auparavant : le Buffalo !!! Plongée dans un état de béatitude intense, j'ai mis un temps fou à me décider entre trois plats différents jusqu'à ce que le Luciole ait la phrase magique : « Tu prendras autre chose la prochaine fois »… Et en dessert j'ai commandé une glace géante, à base de chocolat, vanille, brownie, caramel, noix de pécan grillées et chantilly. J'ai réduit le tout en une espèce d'œuvre contemporaine de couleur indéterminée. Magique !
Mais ce que j'aime aussi par-dessus tout (quoique le choix soit malaisé), ce sont nos promenades *vampiriques* nocturnes. Les lumières dorées des lampadaires accompagnant notre solitude dans les rues boisées me donnent toujours envie de danser, chanter et plein d'autres activités futiles et dénuées de tout sens commun comme de sautiller tout le long des raccords de goudron… Bref, passons… !

Voilà ma difficile vie de ces dernières semaines.
Par contre, avec l'entière approbation du Luciole, mon prochain article sera quelque peu différent. Me rendant compte que je l'ai fait débarquer sur mon blog comme *un chiwuawua dans une partie de pétanque* si de rien n'était sans autre forme de procès, il vous fallait tout de même une explication d'où il provenait. Donc, en exclusivité totale, le Luciole va lui-même vous conter *fleurette* comment nous nous sommes rencontrés de son propre point de vue, by himself-tout-seul-comme-un-grand. Bien évidemment, je lui ai demandé préalablement de rester dans les limites du décent et de laisser de côté tous les passages interdit au moins de 18 ans.
Simple question d'éthique… !




Posté le 20/06/2009 | 62 consultations | 2 commentaires | Voir et commenter l'article

Il y a une vie dans les w.c !

 Fin d’année. Je me sens un peu perdu, mais au moins je suis allé jusqu’au bout. Personne ne pourra m’accuser de ne pas faire les choses à fond. Je suis allée passer tous les exams en restant bien tout le temps impartis. Et maintenant, je suis un peu larguée. Avec cette impression d’arriver dans ma propre impasse de la prothèse. C’est assez ardu de passer pour une crétine qui n’y arrive pas. Blessant…

Bref, sinon, je passe un temps fou avec mon ex. Mon Luciole. Plusieurs petit week-end ensemble avec le premier qui s’est soldé par la fugue du bouton de la chasse d’eau. A vrai dire, je n’ai toujours pas bien compris ce qu’il s’est passé. J’ai beau me repasser le drame au ralentit, rien à faire. Au moment d’appuyer dessus, pile quand le bouton aurait dû remonter bien en fait, il est trop remonté. Du coup j’ai entendu un affreux bruit de chute métallique en même temps que l’eau qui se déversait dans le réceptacle.
Prise d’un soudain doute je me retourne et voit l’objet non identifié qui s’enfuit dans les lents tourbillons de l’eau. Un peu abasourdie, je murmure « Mâh, qu’est ce qu’il se passe ? » avant de n’écouter que mon courage et plonger la main  dans l’eau contenue par la merveilleuse faïence blanche. Ayant mis trop d’allant dans mon geste, le bouchon s’est propulsé encore plus vite hors de ma portée. Une fois le silence revenu, j’ai douloureusement pris conscience de la situation : habillée de mon tailleur, la main trempée, je devais ressortir pour expliquer l’événement. En gros, à peine arrivée et après une plutôt bonne rencontre avec la mère du Luciole, je flingue les toilettes… Le Luciole étant dans l’entrée, je lui dit piteusement « Je crois que je viens de faire une connerie... ». Regard perplexe du Luciole, genre « mais, qu’est ce qu’elle a bien pu faire là-dedans ?!? » .

Au final, envers et contre tout, j’ai continué à fréquenter la maison Luciolesque. D’ailleurs, nous sommes allés faire nos premières courses ensemble dans un supermarché en vue de notre samedi à Provins pour la fête médiévale. C’était absolument merveilleux. J’ai pu prendre plein de choses que ma mère considère toxiques au plus haut point (ce qui n’est pas entièrement faux, mais ça fait tellement de bien de manger plein de trucs bourrés de colorants, d’aditifs et de E 123, 126 et des brouettes). C’est marrant de voir le Luciole s’amuser de ce qui me rend heureuse. Voir son sourire qui se dessine comme une sorte de poussée d’affection à mon égard même si parfois je ne comprends pas bien ce qui l’a provoqué.  

Suite dans la série « Luciole & cie » au prochain post !
Je crois que je vais me l’a jouer série Martine, genre : « Luciole and I et la chasse d’eau maudite », « Luciole and I au supermarché » etc…




Posté le 17/06/2009 | 65 consultations | 5 commentaires | Voir et commenter l'article

You touch my tra la-la

 De l'émerveillement, de la joie, au milieu d'un truc que j'avais à faire et qui me fait de moins en moins « plaisir ». Mon Luciole m'a accompagné. En cours de route, nous sommes tombés nez à nez avec un distributeur de capotes qui nous a d'ailleurs volé 2 euros. Très amusant de voir le regard des gens alors que nous étions postés à étudier la chose… ! Puis une autre machine a attiré notre attention. Un distributeur énorme de tout un tas de trucs de survie le rêve. Comme un seul homme nous avons traversé la rue pour aller voir ça de plus près. Un homme s'en est d'ailleurs servi sous nos yeux émerveillés. Je n'ai pas manqué de remercier le charmant monsieur pour ce spectacle absolument grandiose du bras métallique qui est allé lui chercher son sandwich… Oui je suis une gamine, et alors ?!? Pire, je le revendique! Diantre...
Ensuite il a fallu que je fasse ma réserve de graisse à base de frites et d'un délicieux Fanta que j'ai bu avec délectation le lendemain matin (rien de mieux que lorsqu'il n'est plus glacé et avec les bulles en moins). Puis petit retour dans nos années folles ou on écoutait des musiques délirantes. D'ailleurs, je vais faire mon comingout musical : OUI j'écoute encore de la daube et j'aime ça !!! Grandement !

Et puis une petite nuit avec lui. C'est très étrange, mais son statut d'ex m'a permis de ne pas me poser de question, de me laisser aller, d'exprimer librement ce que je ressens pour lui sous forme concrète. J'étais presque à deux doigts de lui prononcer les fameux deux petits mots magiques plébiscités par tous les amoureux. Seulement je me voyais mal me lancer dans un long discours à base de « enfin pas comme tu l'entends, mais plutôt d'une façon que je ne comprends pas moi-même., mais qui a tout de même beaucoup d'importance. Sans pour autant dire que je voudrais qu'on se remette officiellement ensemble.Tu comprends ? », tout ça dans une position pas vraiment faite pour ce genre d'élucubrations, et à une heure assez avancée de la nuit donc j'ai laissé tombé.
Pour résumé comme dirait le Bouquetin : Situation amoureuse → C'est compliqué...! S'il savait...


Attention, attention braves gens, petite modification de dernière minute!!!!
Il paraîtrait, que j'ai commis une grossière erreur en parlant des 2 petits mots magique... A priori, "je t'aime" (puisque je t'aime il y a...), prend 3 mots et non 2. Tssss! Tout ce foin pour un t'...

Tu vois que tu y a encore le droit à des articles "comme ça" rien que pour toi...!



Posté le 28/05/2009 | 98 consultations | 7 commentaires | Voir et commenter l'article

Sonate au clair de lune

 Être dans tes bras et laisser tout couler. Avoir ta bouche sur la mienne et n’en faire qu’à ma tête. Me perdre dans la douceur divine de tes cheveux et me retrouver les yeux noyés dans ton ciel étoilé… M’endormir dans une sorte de songe légèrement vaporeux et me réveiller dans une chimère violette teintée par le goût de la  réalité. Une nuit, une après-midi seule avec toi et notre destiné…

 Vendredi, petite journée à cavaler partout dans Paris. Me traîner jusqu’à Barbes pour acheter mon déo si génial qui sèche vitesse lumière, ne sens pas trop fort, et m’assure pendant 24h de ne pas dégager une odeur nauséabonde comme certaines personnes dans le métro… Puis petit apéro hyper rapide avec le Cubeur. Cocktail préparé par un barman débutant et bu plus vite qu’il n’a été préparé = arrivée quelque peu titubante au labo de mon Luciole. Manquer me payer les réverbères, évaluer la hauteur des trottoirs pour éviter de me viander et rigoler de manière hystérique à 18h00 tapante, est quelque peu gênant surtout quand on essaye de donner l’image d’une sorte de mystère vivant ambulant. Bref, une fois le côté mystique passé à la trappe, J.C nous a rejoint pour le concert de G.Nova. Concert absolument planant et complètement à la hauteur de mes attentes.

Et maintenant, je pars dans la Drôme pour faire mon stage et tenter de décrocher un exam qui ne me servira à rien si je l’ai et qui me sapera mon moral pour des décennies si je ne l’ai pas. Allez comprendre…

J.C et moi en mode "niaiserie land"


Posté le 12/04/2009 | 88 consultations | 1 commentaires | Voir et commenter l'article

Un si beau dimanche...

 Une après-midi au Père-Lachaise. Une après-midi à marcher au milieu d'architectures diverses. Une après-midi dans un monde à part... Mais surtout, une après-midi aux côtés d'un être merveilleux à avoir les pieds qui décollent à 5 mètres au dessus du sol. Une envie de le toucher qui n'arrivait pas à s'exprimer concrètement. Alors des techniques plus ou moins fouareuses pour être tout près de lui, pour pouvoir le frôler mine de rien le plus souvent possible. Alors qu'est-ce dont ?

 Pourquoi avant l'autre Ampoule les choses étaient si simples ? Je savais quand j'étais amoureuse ou non. Et maintenant, j'ai tellement peur de l'oublier, peur de m'avouer que moi aussi je suis passé à autre chose. Envisager de reconstruire à nouveau quelque chose de profond avec une personne toute neuve me semble insurmontable. Je cherche à me persuader par tous les moyens que ça n'est qu'une autre histoire d' « amitié » un tantinet physique.
Est ce vraiment des signes concrets quand au bout de 2 discutions on en arrive à vouloir se parler tous les jours sur msn, puis quand on est plus sur msn par sms ? Quand on pense à la personne en s'endormant et qu'on y pense en se réveillant ? Quand son absence dans un lieu habituel donne des espèces de crampes à l'estomac ? Et que lorsqu'il est enfin à côté qu'on veuille se coller à lui, sans parvenir à le faire pour je ne sais quelle sorte de peur obscure ?
 
Je t'attends, je t'espère, je te rêve...



Posté le 06/04/2009 | 63 consultations | 1 commentaires | Voir et commenter l'article

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