Smet, maintenant. Soyons sérieux, écoutons la chose en face : Smet ne sonne pas très français. Nom Belge, en fait. Belge. Pas Français. Bien sûr, sa mère s'appelait Clerc (ça, c'est clair, comme « Jean-Marie » ou « Marine »), mais son père : Smet. Smet, si on creuse un peu, ça fait turc. Oui, turc. Tout ce qui fini en « met », abruptement, sonne turc, comme Mehmet par exemple… et Mehmet , ça veut dire… Ah ! Vindiou ! Inch'Allah !
C'est sûr qu'il a bien fait de changer de nom, mais enfin… Hallyday… ça c'est vraiment pas français et, en plus, ça ne veut rien dire en anglais ! Holiday, oui, les vacances, les jours férié, oui, mais Hallyday… C'est ridicule, comme nom. En conséquence, tout en lui confirmant qu'il a bien fait de quitter ce Smet trop allusif (les Turcs ne sont-ils pas une menace pour l'Europe et, dans une moindre mesure les Belges pour la France, les Wallons surtout ?), je suggère de lui conseiller de changer ce Hallyday en… Vacances. Vacances, c'est très français, c'est très bien, ça fait chaud au cœur, c'est populaire.
Donc, François Vacances. François Vacances n'est connu que du public francophone. Pas étonnant avec un nom si franchouillard, comment voulez-vous faire une carrière internationale de rockeur ? Donc, ça ne va pas, ces conseils, je vais raccrocher ma robe. Bon, vous allez me dire, Monsieur le Ministre du débat métaphysique, de toute façon sa carrière, il l'a déjà faite sous ce nom allogène de Johnny Hallyday. On n'y peut rien changer.
Moi, pour participer au débat, je dis : quand même, ce n'est pas une raison ! Un tel débat seulement métaphysique, sans conséquences pratiques, ce serait que de la parlotte ? Au bout du compte, il faudra bien prendre des mesures, retailler aux normes, franciser, expulser un peu plus, donc, commençons par Le symbole national, ce Johnny, là, ce crypto-Belge qui voulait résider fiscalement en Suisse – il ne voudra pas changer son nom, c'est sûr ! (Oh ! voici que je m'énerve, Monsieur le Ministre du débat métaphysique, alors que dans cette matière, il faut garder son calme, comme vous savez le faire, vous, droit dans vos bottes de la tempête identitaire déclenchée, un modèle à suivre, on voit que vous savez comment ça va se terminer). Donc, au Johnny, on va lui appliquer de force la rétroactivité – C'est illégal ? Et alors, puisqu'on s'assoit sur l'éthique ? – C'est un peu la traîtrise appliquée au temps : à partir d'aujourd'hui, on va dire que la parole antérieurement donnée ne compte pas et que c'est différent depuis le début.
Donc, on va dire par décret qu'il s'appelle François Vacances depuis la période yé-yé, un point c'est tout. Pour le récompenser d'être devenu le symbole national, décrétons qu'il est élevé au rang de François Vacances, comme une distinction honorifique, et inexpulsable, surtout en Suisses en en Belgique, on ne sait jamais – sauf en Californie, pour se faire soigner le dos. Sa famille ? Ah oui, Laeticia, David… Ils s'appellent aussi Hallyday. C'est bizarre que leur nom soit un pseudonyme, comment se fait-ce ? Pas très national.
Demandez une note technique là-dessus au ministre de l'intérieur – pardon, au garde des sceaux…
Mais ne nous embrouillons pas, revenons à des choses simples : moi, je dis longue vie à François Vacances, symbole de l'identité national. Hein ? Vous ne voyez plus de qui je parle ? Vous plaisantez ? Oh ! ça me fatigue moi aussi de participer à ce débat métaphysique. Donc, on arrête là ? Tout ce tumulte pour rien ? Pourquoi ? Vous ne voulez pas qu'on francise le symbole de l'unité nationale, c'est ça ? Je ne comprends pas… Il faudrait savoir, quand même ! Ne nous voilons pas la face ! Noir, c'est noir, oui ou non ? "
Par Jean-Paul Carminati (écrivain et avocat)
Tiré du Monde du lundi 8 février 2010.
Plusieurs après-midi féeriques avec Mitsuki et Mily. Un petit samedi à essayer des robes de mariées pour la première fois de ma vie.
C'est une impression vraiment très curieuse, comme si on devenait quelqu'un de différent juste à cause d'une robe avec laquelle on se demande comment on va faire pour aller aux toilettes ! Une sensation de redécouvrir les rêves et les paillettes qui font la personne que l'on est et l'enfant que l'on a été *wué, wué, tout ça juste en ce déguisant en meringue !*. Pourtant, le matin, je n'étais plus sûre de vouloir faire cette après-midi. Une mauvaise nuit, des remises en questions, des blessures toutes neuves mentales et physiques. Et puis finalement, je me suis dit qu'on ne pouvait pas passer son temps à toujours chérir ses problèmes. Si l'on veut de l'aide et de la compréhension, et bien il faut apprendre aussi à attraper les mains tendues sans brandir ses douleurs comme un trophée. Alors, j'ai profité comme une sangsue de l'affection qui m'a été généreusement distribuée par Mitsuki et Mily et de la patience dont à fait preuve le Luciol pour nous permettre à toutes d'avoir de jolis souvenirs.
Pour prolonger tout ce rêve, hier matin, nous sommes allées visiter le château de Versailles avec Mitsuki. Entrée gratuite pour les moins de 26 ans *c'est pas comme pour la carte imagin'R, je ne suis pas encore passé dans le clan des vieilles peaux...*. Je ne remercierais jamais assez Mitsuki de s'être levée à l'aube, puis d'avoir galéré dans les transports, d'avoir traversé tout Paris tout ça pour ma petite gueule et pour Louis XIV * je suis trop bouleversifiée qu'on ait fait ça pour moi*. Donc, tout ça, c'était fabuleux, malgré le froid pétrifiant. Le retour chez moi a été cool aussi puisque ma mère nous avait préparé à manger (malgré ce qu'elle m'avait dit...) et même le Stoon a dénié accepter une caresse de Mitsuki *mon chat se sociabilise, il ne sera bientôt plus digne de la famille...!*.
Bref, bref, bref, j'adore *je l'a love gravement* ma nouvelle coupine qui m'a apporté tant de choses en si peu de temps et qui me prend tellement peu en retour.
J'ai confiance en toi...
Ma vraie robe meringue!
Encore un week-end génial de passé et encore un lundi merdique à essayer de s'expliquer. S'il y a bien une chose qui me répugne dans la vie, c'est les personnes qui ne réfléchissent jamais avant de parler. Et c'est encore pire quand le sujet est récurrent….
Alors là, je ne sais pas ce qu'il se passe depuis qu'on s'est remis ensemble, mais on s'engueule sans arrêt. Tout du moins carrément trop à mon goût. Je ne sais pas si c'est la nostalgie de son ex qui le prend (puisque l'engueulade était un sport national chez eux), mais là, pour moi, c'est un fait assez inacceptable. Entre les preuves d'amour qu'il faudrait que je distribue à la douzaine, et sa jalousie maladive qui se déclenche on ne sait pourquoi, là ça commence à se charger sévère.
Parce que bon, qu'il soit jaloux c'est une chose, mais qu'il me fasse un caca nerveux pour un détail quasi anodin sur mon passé (si on peut appeler ça « passé ») avec un autre, alors que lui trouvait d'un naturel exquis de continuer de voir la personne avec qui il a le plus couché dans toute sa vie ; je trouve cela quelque peu déplacé… ! Et après c'est encore moi qui vais avoir un problème, je suppose…
Donc, tous les lundis à se prendre la tête parce que Monsieur ne se sent pas en sécurité ou parce qu'il n'est pas foutu capable de dire une phrase rassurante lui-même (tout ça parce que c'est d'une logique imparable ; malheureusement, nous n'avons pas la même logique…) alors que moi je me suis rassurée toute seule comme une grande pendant plusieurs mois ; c'est sûr, je ne vais pas tenir très longtemps à ce train -là.
Déjà, l'impression d'injustice est quelque peu pesante, mais en plus, son ton vindicatif quand je tente de donner une explication, ne passe carrément pas. Surtout quand je considère son laxisme par rapport à son propre passé. Mais il est vrai qu'une erreur d'une demi-heure à tout casser est nettement plus importante qu'une histoire de plusieurs années qui s'est éternisée.
J'ai tellement de mal avec la notion de temps moi…
Au final, je me demande ce qui m'exaspère le plus : le fait qu'il se croit dans son bon droit, en tout cas suffisamment pour ne pas se rendre compte de l'incohérence de son comportement et prendre un ton plus que déplacé. Ou le fait qu'il m'ait fait vivre sans scrupules une situation qu'il savait pertinemment ne pas pouvoir supporter lui-même si elle était venue à se présenter en sens inverse… ?
Alors les mea culpa et les excuses sont bien jolis, mais les preuves irréfutables, les actes et les paroles réfléchies sont encore plus appréciés… D'ailleurs, mon mécontentement est général et concerne aussi bien les parents, les ami(e)s, les ex stupides et les vagues connaissances. Vous n'avez plus 5 ans, alors à partir d'un certain âge, en théorie on devrait commencer à se rendre compte qu'on ne peut pas faire porter et subir sa fatigue/mauvaise humeur/névroses/psychoses/mal être et j'en passe et des meilleures, à la première connasse qui elle ne se plains pas. Donc vos excuses perpétuelles je m'en contre tamponne, pour rester polie. Ne revenez me voir que le jour ou vous saurez vous conduire en adulte responsable face à un autre adulte.
La remise en question n'aura belle et bien durée que 30 secondes !
| [ Psilocybine & Nébuleuse ] | |
| 1) Qu'est-ce que tu écoutes en ce moment ? | Mélissa Mars |
| 2) Qu'est-ce que tu vois par ta fenêtre ? | I don't know, le lit est trop bas pour que je sache. |
| 3) Qu'est-ce qu'il y a sur ton bureau ? | C'est pas le mien, mais même ici c'est le bordel. |
| 4) Comment es-tu habillée ? | Vus que mon blog est tout publique, je ne puis le dire... |
| 5) A quoi tu penses ? | Oh c'est beau! C'est nouveau? ... Oh c'est beau! C'est nouveau? ... (poisson rouge quoi) |
| 6) A qui tu penses ? | Le Stoon parce qu'il m'a ravagé la main. |
| 7) A qui parles-tu le plus souvent en ce moment ? | Le Luciol. |
| 8) Quelqu'un qui te saoûle ? | Personne et qu'il s'en garde bien! |
| 9) Quelque chose qui te satisfait dans ta vie en ce moment ? | Mes cours. |
| 10) Quelque chose qui t'exaspère profondément ? | La foule grouillante et éternuante. |
| 11) Envie de quelque chose en particulier ? | Le suprême Winter du quick!!!!!!!!!!!! |
| 12) Marre de quelque chose en particulier ? | Ouais, le petit trou au bout des orteilles dans les chaussettes. |
| 13) Un truc bien qui t'est récemment arrivé ? | J'ai dormis dans les bras de mon ex. |
| 14) Un truc pourri qui t'est récemment arrivé ? | J'âh pas vu une porte vitrée... |
| 15) Ta dernière grosse connerie...? | Une erreure de lieu, de temps, de personne. |
| 16) La dernière chose que tu as faite de bien ? | Rien, mais la journée n'est pas finie. |
| 17) Par rapport à l'an dernier même jour même heure, qu'est-ce qui a changé dans ta vie en bien ? | J'ai changé d'études, de mec, de rêves... |
| 18) En moins bien ? | Avoir dû renoncer à certaines choses. |
| 19) As-tu atteint tes ob |
Non, mais je fais en sorte d'y arriver. |
| 20) Des regrets ? | Un paquet monstrueux, mais je n'y pense pas. |
| 21) De l'auto satisfaction ? | Ouais vite fait entre deux portes... |
| 22) Des choses qui n'ont heureusement pas changé ? | Mes doc's qui puent de plus en plus, mon Stoon qui ne s'arange pas (sinon il ne serait plus digne de la famille), et ma passion pour la psycho. |
| 23) Des choses qui n'ont malheureusement pas changé ? | Le caractère de ma mère (bien qu'on s'habitue à tout), ma manie de me coincer mes talons dans les grilles d'aérations, ma prpension à être un peu pété. |
| 24) Les fêtes de Noël approchent. Ca te fait plaisir ? | Graaaaaaaaaaaaave. J'veux plein de cadeaux. A bons entendeurs... |
| 25) As-tu déjà fait tes courses de Noël ? | En partie. Mais que pour les gens que j'aime vraiment d'amour véritable. Ouaip, pas grand monde au final...! |
| 26) Que souhaites-tu pour Noël ? | Une robe de mariée (même si j'en fait rien, ça rassure ces choses là), un cochon domestique, des rats, des chaussures "Mary Poppins", un parapluie, un grille pain Hello Kitty, un arc en ciel permanent |
| 27) Que ne souhaites-tu PAS pour Noël ? | un rideau de douche, une éponge, du détergent (parce que ça pue), sinon je suis ouverte à tout. |
| 28) Un voeu pour Noël ? | Que tout le monde s'aiiiiime, mais surtout moi... Que je sois pété de thunes un jour (avant de crever tout du moins). Que... rien en fait... |
| 29) Comment et avec qui vas-tu passer les fêtes ? | Avec ma mère, mon Ston, la femme de ménage... Ah non, on en a pas... |
| 30) Quels sont tes ob |
Finir mes achats, avoir réussit à au moins renvoyer UN devoir. ça sera déjà pas mal... |
| 31) Quels sont tes ob |
Avoir un boulot, finir une partie de mes cours, me marier et avoir toujours le mari d'ailleurs sinon ça sert à rien. |
| 32) Quels sont tes ob |
Devenir une sexologue de renom, être une psychothérapeute reconnue et avoir plein d'animaux. |
| 33) Un petit fantasme personnel ? | ëtre rousse (avec un fouet dans la main droite...). |
| 34) Un GRAND fantasme personnel ? | écrire un best-seller. |
| 35) LE truc que tu veux à tout prix éviter ? | Devenir une grosse conne qui gueule sur tout le monde, et qui a une tête d'enterement dans les transports en communs. |
| 36) La personne que tu veux à tout prix éviter... de devenir ? | Une psy qui ne sait pas voir ses patients tels qu'ils sont et considérer que chaque être humains doit rentrer dans un moule. |
| 37) T'es toi, là ? | Pas encore tout à fait, je commence à désespérer, mais ça va peut-être venir. |
| 38) Quelque chose à dire ? N'hésite pas exprime toi ! | RAS |
| 39) Comment as-tu trouvé ce questionnaire ? | Tortueux tout en étant une bonne base de bilan annuel. |
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Je peux comprendre que cet article ne sera pas forcément parlant pour la plupart des visiteurs de ce blog, c'est pourquoi aujourd'hui je commente ou plutôt fait un article parallèle à celui-ci.
Pour commencer je vais raconter les faits (le coupable est appelé à la barre...) il y a environ deux semaines, je reçois un texto de mon ex qui me disait: "ça ne va pas du tout, je me sens mal, ma santé et mon moral se dégrade, je pète les plomb, que dois je faire?". Aussi simple que ça. Ce texto est a l'origine de tout.
Connaissant mon ex qui a pour habitude de ne jamais aller bien, j'aurais pu me dire qu'il n'y a rien d'anormal mais il y avait cette fois les problèmes de santé... évidemment, je ne suis pas médecin, je ne voyais pas ce que j'aurais pu faire pour elle à part lui conseiller d'aller voir son docteur et éventuellement de consulter un psy. J'ai donc pris mon portable pour lui conseiller de suivre cette démarche. Deux autres textos ont suivi toujours dans le même registre... Là un problème se pose à moi. J'ai répondu à mon ex, avec qui je n'avais plus eu de contact depuis quelque temps car nous ne nous entendions plus, qu'elle avait sa vie et moi la mienne et que cela avait déjà posé problème entre Nébuleuse et moi. Il allait donc de soit que chaque chose retourne à sa place. J'avais donc décidé de couper les ponts avec mon ex, ce qui ne me posait aucun problème et que je comprenais tout à fait. Mon ex a de son côté été d'accord avec cela et a même écrit un texto à Nébuleuse pour lui affirmer qu'elle ne voulait pas être la cause de problème entre nous et qu'elle acceptait de sortir entièrement et définitivement de ma vie, en justifiant également que nous n'étions même plus capable de s'entendre, ni d'être juste amis... Ce à quoi je lui donnais entièrement raison.
Donc à ce jour tout allais pour le mieux entre Nébuleuse et moi...
Pour en revenir au sujet du jour, j'ai commencé à me poser des questions car je me sentais coupable de lui avoir répondu et surtout que je savais que nébuleuse serait au courant. Je me devais donc de lui en parler, mais comment ? Le mal était fait même si à mes yeux j'avais juste donné un conseil a quelqu'un qui m'en demandait un au même titre que si on m'avait demandé son chemin dans la rue. Sauf que cette personne était mon ex, et cela change tout. J'ai donc passé beaucoup de temps à réfléchir sur la question, sur le fait de ne pas avoir tenu parole et j'ai eu peur qu'elle ne se sente trahie, blessée par mon comportement alors qu'il aurait seulement suffi que je lui en parle tout de suite. Je sais qu'elle aurait fait la part des choses. Réfléchir peut être une bonne chose, mais trop réfléchir ne sert à rien... Surtout dans ce cas ou j'aurais dit exactement la même chose directement ou en prenant mon temps.
Lundi soir, après avoir passé un week-end merveilleux avec Nébuleuse, on s'appelle comme presque tout le soir (Et là, c'est le drame) elle me quitte...
Tout s'écroule autour de moi, je comprends sa réaction, j'essaye de lui expliquer les faits, pour qu'elle me comprenne, d'argumenter que c'est une erreur et que ça ne pouvait pas s'arrêter comme ça entre nous. Mais le mal était fait, il était trop tard. Ce fut un vrai coup dur pour moi. D'ailleurs ça l'est encore... Depuis lundi soir, nous avons gardé contact. Nous avons beaucoup discuté, mais rien ne s'est arrangé. Mais je la comprends car il faut du temps pour digérer une chose pareille sachant que cela a remué beaucoup de choses en elle.
Mardi matin, j'ai un nouveau contact avec mon ex. Je lui explique donc la situation, et qu'elle ne doit définitivement plus faire partie de ma vie, chose qu'elle comprend et qu'elle accepte une nouvelle fois, pour preuve : blocage sur msn, effacement des numéros de téléphone avec prévision d'en changer pour sa part.
Je suis content que les choses soient remise a leur place définitivement car si cette situation finit par s'arranger, je ne veux pas qu'il y ai à nouveau des problèmes de ce genre. Je préfère me contenter de sujet comme les chaussettes salent qui traînent partout ou le fait que je veuille aller me laver, lol... (elle vous expliquera si elle le souhaite).
De plus j'ai beaucoup appris de cette erreur de ma part et il est certain que jamais cela ne se reproduira.
Je sais également que ce problème n'en reste pas là car comme elle le dit dans son article, elle se sent responsable que mon ex se retrouve seule avec ses problèmes (ce qui était déjà le cas avant ces fameux textos...) mais je pense pour ma part que de toute façon je ne peux rien pour mon ex, et qu'en plus je ne l'aide pas a aller de l'avant du fait d'avoir quelqu'un sur qui se reposer peut être rassurant, mais dans ce cas ne peut pas faire aller de l'avant. Couper les ponts pour de bon serait pour elle une sorte de "coup de pied au cul" qui finalement l'aidera plus que par mon soutien. Je ne veux pas que Nébuleuse se sente coupable de quoi que ce soit. Elle n'a rien à voir dans cette histoire. Il était temps pour moi d'être en accord avec moi-même et de faire ce qu'il fallait même si je conçois que cela aurait dû être fait beaucoup plus tôt.
Aujourd'hui, enfin, depuis lundi soir, je me sens vraiment coupable d'avoir blessé, et remué tant de choses, de doutes, de craintes pour nébuleuse. Ce sentiment augmente de jour en jour en proportion de mes réflexions à ce sujet. ça me fait mal qu'elle ait pu ressentir tout ça, que j'en sois la cause, et de notre séparation alors que tout allait pour le mieux entre nous ; que d'après elle, j'étais la meilleure relation qu'elle ait pu vivre. Je m'en veux tellement d'avoir tout gâché, d'avoir détruit la meilleure chose qui me soit arrivée. Je voudrais tellement réparer mes erreurs, regagner sa confiance et reprendre notre belle histoire là ou elle en était avec la certitude que plus aucun problème ne se poserait entre nous. J'y crois vraiment, je sais que c'est possible, j'aimerais qu'elle le vois du même oeil.
Une chose est sûre, c'est que je ferais tout ce qui est en mon pouvoir pour réparer mes erreurs et surtout pour la rassurer, la protéger de ses doutes, ses craintes quel qu'en soit le résultat. Je veux qu'elle sache que je ne l'abandonnerais jamais. Que je serais là pour elle autant qu'elle en aura besoin car à mes yeux Nébuleuse est une fille merveilleuse. Jamais je n'avais rencontré quelqu'un de si exceptionnel. Elle a changé ma vie et m'a rendu heureux depuis que je la connais. Je sais ce que j'ai perdu par ma faute et uniquement par ma faute car elle n'a rien à se reprocher, ni même à douter d'elle sur le fait quelle était anormale ou en demandait trop.
Enfin, je veux qu'elle sache que je l'aime, qu'a mes yeux, elle reste la femme de ma vie et surtout que dimanche sur le petit bateau à ressort pour enfant, ma demande (malgré l'endroit, le monde et la manière) était le reflet de ce que je souhaite avec elle.
Voilà, certain penseront peut être que mon post est ridicule, niais, a gerber... mais je voulais dire ce que je ressentais. J'ai certainement oublié de dire pas mal de choses importantes, j'y reviendrais si nécessaire...
C'était le luciol en direct du blog de nébuleuse, à vous les studios...
Lundi soir, j’ai décidé de chambouler ma vie. Notre histoire s’est terminée sur un affreux décalage horaire. Je l’ai quitté à cause d’une interférence entre mon égo et son ex. Une sombre affaire de sms reçus, (alors qu’ils étaient censés ne plus jamais se parler puisque ça allait si mal entre eux) et dont il comptait m’informer plus tard. Trop tard…
A présent, il lui a fait ses adieux en bonne et due forme, donc il est censé ne jamais la revoir… Et c’est maintenant que je suis tiraillé entre le « génial, elle a enfin déblayé l’emplacement » et la grosse culpabilité de savoir qu’elle est seule face à elle-même avec ses problèmes. Même si prétendument c’était une chose qui devait se produire, avant que moi je n’arrive dans sa vie, il n’en était pas vraiment question même si la situation se dégradait entre eux. Ma mère à souvent l’habitude de me dire que je ne peux pas essayer de prendre soin de tous les chiens égarés sur le bord de la route, mais là, le souci c’est qu’au stade où j’en suis, je ne peux pas faire semblant qu’elle est un « chien » parmi tant d’autre. J’ai trop l’impression d’avoir défendu mon territoire au détriment d’une vie humaine en souffrance. Je m’en veux de ressentir une sorte de contentement.
J’ai trop la certitude, après ce deuxième essai fouarreux, que leur lien est quasi indestructible. Je l’ai craint depuis le début et j’ai bien peur de la craindre encore indéfiniment. Entre son habitude à lui de jouer les Saints Bernard, leur passé (ensemble et pas ensemble) long comme le bras, et sa situation à elle qui donnerait envi à n’importe qui de la materner, je me sens coincée et je n’arrive pas à croire que ça puisse être fini. Beaucoup trop de choses font à nouveau surface. Le fait qu’elle ne le contactait que lorsque je n’étais pas là. Le fait, qu’elle ai rarement utilisé mon prénom, mais qu’à priori lui ça ne l’a pas frappé. Le fait qu’ils se disputaient si souvent (comme un vieux couple au final…) mais que malgré tout leur confiance mutuelle restait intacte.
Mon ancienne belle-mère avait pour habitude de dire que, quand on ne peut pas changer les gens, il faut changer soi-même. C’est pour ça que je suis partie. J’ai fait un premier effort auquel ils n’ont pas répondu tous les deux. J’en ai fait un second sans grand succès non plus alors maintenant je n’y crois plus et il faut que je me protège contre mes pensées sordides, mon impression d’être en trop et de ne jamais réussir à la remplacer. Tout était si différent entre eux et malgré tout ça a marché très longtemps. Alors avec moi qui suis son quasi opposé, comment est-ce que ça aurait pu marcher ?
Elle m’avait envoyé un sms en réponse au mien. Ce sms que j’avais gardé comme preuve irréfutable de sa bonne volonté. Alors que maintenant il ne m’apparaît que comme un tissus de mensonges fait uniquement pour me faire éprouver de la compassion à son égard (ce qui a très bien marché d’ailleurs).
Pourquoi le terme de « manipulation » utilisé par plusieurs personnes me revient soudainement en mémoire ?
Je crois qu’au final, il y avait pas mal de choses du premier round que je n’avais absolument pas digéré, et que maintenant tout s’ajoute. L’impression d’avoir eut une sorte d’annexe à ma propre histoire. L’impression qu’il a toujours voulu la protéger plus elle que moi en ne voulant jamais lui faire de peine. L’impression de n’avoir absolument pas été prise au sérieux autant par lui que par elle. L’impression d’avoir voulu leur imposer une idée qui leur semblait totalement saugrenue. L’impression que mon mec avait une fille adolescente dont il se sentait obligé de s’occuper par devoir et par peur qu’il se passe quelque chose de grave pour elle.
En fait, je réalise que je ne réfléchis pas, je me contente de me laisser submerger par ce que je ressens, ce qui en soit est encore plus difficile. Au final, je crois que j’ai un gros problème avec le sentiment de rejet, autant quand il vient de moi que lorsque j’en suis la victime. Ainsi que mon sentiment permanent d’insécurité. Cette peur d’être abandonné pour rien ou pour quelqu’un d’autre. Cette souffrance viscérale de considérer que je ne suis pas, et ne serais jamais assez bien. Cette sensation de ne pas arriver à m’exprimer vraiment, de ne pas réussir à faire en sorte que les autres comprennent vraiment ce que je ressens, même si ça n’est pas logique, mais avant qu’il ne soit trop tard. Avant que j’aie ce sentiment que c’est moi qui suis trop compliquée et qui en demande toujours trop.
Je réalise que ce post est assez confus et semblera très
obscure à beaucoup d’entre vous. J’en suis désolée, j’avais juste besoin de
dégueuler le surplus d’émotions. J’avais juste besoin de tenter d’extraire
toutes les petites épines qui étaient resté plantées. Et je voulais enfin
essayer de savoir si ma décision était la bonne ou non parce que pour le moment
je nage plutôt au milieu de pas mal de sentiments contradictoires…
Avoir une vie qui ne sert à rien, qui n’apporte rien et qui même nous prend le peu que nous avons, c’est quoi ?
Quand je regarde en arrière, je vois pas mal de désastre. Le fait de ne pas avoir été voulu, d’être rejeté alors qu’on est même pas encore né. Déjà ça peut en dire long sur la vie de merde à venir… Avoir des « problèmes familiaux », ça fait risible quand on sait que la famille se résume à deux personnes. Mais ça n’empêche… Je ne ferais pas étalage de ma vie, ceux qui me connaissent verront de quoi je parle. Au final, le bilan de tout ça est loin d’être glorieux.
Et maintenant, je m’interroge. Par rapport à l’après. A mes ex avec qui tout c’est si mal passé. Etre avec des gens qui m’ont trompé, humiliée, tourné en ridicule, tapé sur la gueule, insulté, trahie avec leur nouvelle copine ; et finalement se dire qu’ils n’étaient pas si mal que ça… Alors est-ce que le fait d’avoir été trompé fait que le mec n’est même plus bon à jeter aux chiens où reste-t-il quand même quelque chose du positif qu’il a pu me donner ? N’est-ce pas juste une manière de se rassurer ?
En fait ça évite de voir qu’on est qu’une bouse qui n’a jamais été aimée et respectée par personne. Qu’on est juste une pauvre petite merde dont personne n’a rien foutre. En plus ça, c’est le genre de chose qui finit toujours par vous arriver en pleine poire à un autre moment. Comme par exemple quand il y a 4 personnes pour qui ont se fait violence parce que ça n’est pas dans nos habitudes d’aller volontairement vers les autres et que ça nous demande une certaine préparation mentale et un courage hors norme. Mais là, on voulait essayer de les aider, ou tout du moins de leur témoigner un certain intérêt ; et que sur les 4 il n’y en a même pas une seule qui ressente le besoin de donner une réponse. Je n’ai même pas mérité une seule réponse négative par politesse… C’est dire l’importance que j’ai aux yeux des autres… !
Donc je me rends à l’évidence, je ne mérite pas grand-chose. Juste être là quand les autres ont besoin de mes oreilles attentives et de mon manque de jugement sur leurs erreurs. Quant à mon avenir, j’ai du mal à y voir des choses positives. Habiter encore chez ma mère jusqu’à minimum 32 ans, faire un métier qui ne marchera peut-être pas, rester jusqu’à la fin une nana qui sera une bombe à retardement pour son mec parce qu’elle gérera jusqu’au bout une addiction qui ne l’a quittera jamais. Et je ne parle même pas du fait d’être « aimé » juste parce que je suis potentiellement baisable. Ça promet… Parfois je me demande ce que je fous encore en vie. Les animaux eux aiment sans retenue. Ils donnent tout ce qu’ils ont de meilleur sans juger si vous en êtes digne ou non.
J’ai mal, alors je vais me retourner vers mon chat parce que lui au moins ne réalise pas que j’ai une vie totalement inutile. Mais rassurez-vous, demain ça ira mieux. Je vais gérer de façon à ce qu’on ne soupçonne rien. Comme d’hab’…
Ps : inutile de vous sentir obligé de
laisser un commentaire sur cette merde sans nom. Maintenant que j’ai ouvert les
yeux, je ne vais pas les refermer si facilement.
Petite envie de restaurant pour le soir. Gros cogito pour savoir ou et quoi. Et puis l'envi d'aller à Disney Village (for the first time in my life). Là on avait tout, les étoiles, la lune, *les petits bonshommes verts*, la radio avec la possibilité de *piailler comme une possédée* chanter en même temps (le Luciole doit ressentir un immense vide quand je ne suis pas dans sa voiture !).
Une fois arrivée, nous avons fait un petit tour dans les magasins. J'ai d'ailleurs essayé un bonnet avec un nœud et des oreilles de Minnie qui m'allait à ravir *plus sexy tu trépasses*. Dans une des boutiques, je fût littéralement horrifiée de voir que même à Disney , ils ne savent pas fabriquer les Bourriquets digne de ce nom. Non mais imaginez : le ventre couleur pêche, les oreilles roses pétantes, et le nœud sur la queue carrément violet !!! En plus la tête ressemblait à un chausson écrasé. Affreux… ! Bref… Le repérage des lieux terminés, nous avons eu une envi commune pour le buffet à volonté. Il y avait un concert de rock en bas à nous faire exploser les tympans, mais la déco était tellement sympa et l'idée de pouvoir manger tout ce qu'on voulait sans avoir à regarder la carte pendant 3 plombes avec toutes les questions existentielles qui accompagne chaque prise de décisions pour chaque plat, a balayé le petit inconvénient sonore. Nous avons mangé comme si cela faisait plus de 15 jours que nous n'avions pas vu une assiette pleine.
Je me dois aussi de vous avouer un grand méfait : j'ai volé des choses… Voui, je sais, la sentence sera terrible (j'ai pris l'habitude de planquer ma main droite quand je passe à côté des représentants de la sécurité du territoire !). En plus, j'en ai précisément dérobé 54 !! Alors, je suis certaine que vous mourrez d'impatience de savoir ce que c'était ? J'avoue tout : des fraises Tagada *et des guimauves mais bon, vu qu'il n'y en avait que 5, ça ne compte pas…, hein ??*. Je ne parle même pas du nombre impressionnant de celles que j'ai englouti directement sur place.
Quand nous avons réussi à nous extirper de nos sièges, nous sommes allés marcher dehors à l'air libre histoire d'enclencher le processus de digestion. Manque de bol pour moi, mes jambes avaient un certain mal à supporter mon nouveau poids… Je me suis donc assise *écroulé ?* sur un banc. Tout allait *quasiment, on va pas chipoter sur les détails* pour le mieux jusqu'à ce qu'une affreuse odeur de barbe à papa (qui eut cru que je dirais ça un jour…) vienne me titiller les narines. Là ce fût trop pour moi, je n'eus que le temps de me plier en deux pour créer une superbe flaque rose à mes pieds *hé ouais, on est girly ou on ne l'est pas !!*.
Bref, malgré cela, ce fût une soirée plus que magique. Le Luciole trouvera toujours tous les trucs qui me font planer à outrance. Si ça continue comme ça, je vais finir par m'envoler !
PS: de la plus haute importance, il y a une nouvelle série de photos sur mon book s'you plé, dites moi ce que vous en pensez... ---> book de nébuleuse <---
Nous devant les grilles du parc *wué faut le savoir, mais puisque je vous le dit!*